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FAQ

1. Qu’est-ce qu’un défibrillateur automatisé externe ?
2. Comment fonctionne le défibrillateur  automatisé externe Samaritan Pad  ?
3. Quelle est la différence entre un défibrillateur semi-automatique et entièrement automatique ?
4. Quand dois-je changer la pile lithium ?
5. Que dois-je faire d’autre pour maintenir mon défibrillateur en état de marche ?

6. Pourquoi s’équiper d’un défibrillateur ?
7. Qu’est-ce qu’un arrêt cardio respiratoire ?

8. Qu’est ce qu’une fibrilation ventriculaire ?
9. Est-ce qu’un massage cardiaque suffit ?
10. est ce qu’un arrêt cardiaque et la même chose qu’une crise cardiaque ?

11. Qui peut être victime d’un arrêt cardio-respiratoire ?

12. Puis-je être poursuivie en cas d’utilisation?
13. Puis-je être poursuivie en cas de non assistance à personnes en danger? 

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1. Qu’est-ce qu’un défibrillateur automatisé externe ?
Un défibrillateur est un appareil utilisé pour interrompre la fibrillation cardiaque en délivrant un choc électrique.
La plupart des arrêts cardiaques sont dus à un dysfonctionnement électrique du cœur, entraînant une « fibrillation » ou mouvement anarchique du muscle cardiaque. Un choc électrique est le seul moyen de remettre le cœur en fonctionnement normal.  Très simple d’utilisation le défibrillateur automatisé externe Samaritan Pad  a été mis au point pour pouvoir être utilisés par tous.

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2. Comment fonctionne le défibrillateur  automatisé externe Samaritan Pad  ?
Le défibrillateur automatisé externe Samaritan PAD est conçu pour être utilisé sans connaissance médicale, c’est dire sa simplicité et son ergonomie : Il parle dès que l’on presse le bouton on/off, son débit verbal s’adapte à la vitesse de réaction de son interlocuteur. Trois symboles lumineux facilement compréhensibles ainsi que  l’assistance vocale claire expliquent chaque étape importante de la réanimation à l’utilisateur. Adapté à toutes les morphologies, il explique où et comment placer les électrodes, analyse l’état du cœur du patient et, s’il a détecté un arrêt cardiaque, et uniquement dans ce cas, guide l’utilisateur pour déclencher la défibrillation. Il délivre alors un choc électrique adapté sur simple pression d’un bouton après avoir   ordonné à l’utilisateur d’éloigner les personnes qui se pressent autour du patient. Si le premier choc électrique ne suffit pas à faire repartir le cœur, le défibrillateur Samaritan Pad conseillera un massage cardiaque en donnant les consignes pour bien l’exécuter (comment masser, où positionner ses mains) et en analysera les résultats. Il continuera d’indiquer les consignes de massage cardiaque et délivrera d’autres chocs électriques si nécessaire jusqu’à l’arrivée des secours.

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3. Quelle est la différence entre un défibrillateur semi-automatique et entièrement automatique ?
Les défibrillateur automatisé externe est composé de 2 catégories de défibrillateur: Le défibrillateur semi automatique (DSA) ou entièrement automatique (DEA).
Le défibrilateur semi automatique ne présente  aucun inconvénient significatif par rapport aux Défibrillateur entièrement automatique.  Au contraire, le déclenchement par l’intermédiaire d’un bouton du choc électrique constitue une garantie supplémentaire permettant de vérifier que l’opération se déroule dans des conditions d’absence de risque pour l’utilisateur et le patient.
La seule différence prouvé est que le défibrillateurs entièrement automatiques (DEA), de part la conception de leur logiciel imposent un temps plus long avant de délivrer le choc électrique, que le défibrillateur semi automatique ( DSA). Le choc étant déclenché automatiquement par la machine, il faut laisser le temps aux personnes autour de la victime de réagir et de s’éloigner. Cette différence est de 10 secondes minimum. Dans certain cas elle peut aller jusqu’à 20 secondes.
Suivant les recommandations de L’European Ressuscitation Council,  il est fort probable que cette technologie soit progressivement abandonnée car un temps de pause de plus de 10 secondes entre l’arrêt de la Réanimation cardio-pulmonaire (RCP) et la délivrance du choc est à proscrire. Toutes les recherches actuelles vont dans le sens d’une limitation maximale de ce temps de pause. Certains défibrillateurs entièrement automatiques nécessitent un temps de pause supérieur à 26 secondes !
Responsabilité de l’utilisateur : L’operateur de tous les dispositifs externes de défibrillation, doit par principe demeurer actif. Il n’incombe qu’a lui de placer les électrodes sous la clavicule et sur le coté gauche de la cage thoracique (sous l’aisselle).
Il est donc erronée de dire que le DEA présente un avantage significatif puisqu’il déclencherait automatiquement la défibrillation est ne nécessiterait donc aucune manipulation par des non professionnels.

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4. Quand dois-je changer la pile lithium ?
La pile lithium est à changer après chaque utilisation ou à la fin de ça durée de vie. Chaque pile a une garantie de vie de plus de 3,5 ans. La date de péremption est inscrite sur la pile. 6 mois avant la date de péremption, le Samaritan Pad vous indiquera, par un bip sonore qu’il est temps de changer la pile. Les défibrillateurs automatisé externe Samaritan pad est livré avec deux kits Pad Pack qui comprend une pile lithium et une paire d’électrodes.

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5. Que dois-je faire d’autre pour maintenir mon défibrillateur en état de marche ?
Le défibrillateur Samaritan Pad s’autotest régulièrement. Vous n’avez donc aucune maintenance à effectuer. Dans le cas ou il détecte une anomalie, un bip sonore couplé à une diode rouge vous avertira d’une anomalie. Un défi pour la vie, se tient à votre disposition pour un échange standard dans les conditions de la garantie standard.

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6. Pourquoi s’équiper d’un défibrillateur ?
En France, on dénombre chaque année 60 000 décès dus à un arrêt cardiaque, soit 164 décès par jour. Le taux de survie est de 3 à 4 % sans défibrillation dans les 5 premieres minutes. 88 % de ces décès se déroulent dans des lieux publics : au travail, aéroports, centres commerciaux, centres sportifs, gares, rues, les transports….
Chaque minute perdue, fait diminuer de 10% les chances de rétablissement sans séquelles. L’idéal est que la défibrillation soit réalisée dans les 5 premières minutes suivant l’accident, afin d’augmenter les chances de survie.
Selon l’Inserm, une intervention rapide grâce au défibrillateur et au massage cardiaque permettrait de sauver près de 12 000 vies chaque année.

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7. Qu’est-ce qu’un arrêt cardiorespiratoire ?
L’arrêt cardiorespiratoire est dû à un fonctionnement anormal du système électrique du cœur qui ne permet plus au cœur de propulser le sang vers le cerveau et vers le reste du corps.la circulation est permise par le cœur qui agit comme une pompe. Le cœur se compose de 4 cavités (2 oreillettes et 2 ventricules) qui se contractent chacune à une fréquence, une amplitude et un rythme bien précis. Si pour une raison ou une autre, le cœur n’est plus capable de faire circuler le sang et donc de fournir de l’oxygène, les cellules se détériorent puis meurent. Le cerveau en particulier ne peut se passer d’oxygène que pendant quelques minutes. Les cellules du cerveau ne se régénèrent pas et les lésions sont donc souvent irréversibles.

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8. Qu’est ce qu’une fibrillation ventriculaire ?
Suite à une électrisation, à un manque d’oxygène ou à des désordres chimiques (maladie, accident, crise, malaise et en particulier lorsque les coronaires se bouchent; il s’agit des vaisseaux qui approvisionnent le coeur en sang) le coeur peut se mettre en état de fibrillation ventriculaire : les contractions myocardiques (le myocarde est le muscle du cœur) sont totalement désordonnées car leur activité n’est plus synchronisée. Il n’y a donc plus de contraction ordonnée des ventricules mais seulement un tremblement inefficace des parois musculaires. La victime perd immédiatement connaissance puis faute de circulation du sang dans le corps (et donc d’oxygénation des cellules) fini par décéder.

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9. Est ce qu’un massage cardiaque suffit ?
Non, la défibrillation est la seule thérapie qui permet de rétablir un rythme cardiaque normal: La défibrillation consiste à délivrer un choc électrique instantané de haute énergie (jusqu’à 250 joules pour le samaritan pad ) de telle sorte que la décharge traverse le myocarde. On réalise une sorte de remise à zéro électrique de toutes les cellules du cœur pour leur permettre de retrouver leur synchronisation initiale afin que le cœur reprenne son rythme normal.

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10. Est-ce qu’un arrêt cardio-respiratoire est la même chose qu’une crise cardiaque ?
Non. Crise cardiaque (infarctus du myocarde)  et arrêt cardiaque subit (concernent le cœur), ne sont pas la même chose, mais une crise cardiaque peut parfois entraîner un ACS. Si vous présentez des symptômes de crise cardiaque (douleur, compression, essoufflement, sensation d’oppression dans la poitrine ou dans une autre partie du corps, vous devez appeler immédiatement un service d’urgences.

 

11. Qui peut être victime d’un arrêt cardio-respiratoire ?
Tout le monde, à n’importe quel moment, n’importe où. Les enfants peuvent avoir un arrêt cardiaque, les athlètes peuvent avoir un arrêt cardiaque, les personnes âgées peuvent avoir un arrêt cardiaque. Bien que les risques augmentent avec l’âge et pour les personnes avec des problèmes de cœur, une grande partie des victimes sont des personnes sans facteurs de risque connus.

 

12. Puis-je être poursuivie en cas d’utilisation? 

Article 122-7 du code pénal est très clair :

« N’est pas pénalement responsable la personne qui, face à un danger actuel ou imminent qui menace elle-même, autrui ou un bien, accomplit un acte nécessaire à la sauvegarde de la personne ou du bien, sauf s’il y a disproportion entre les moyens employés et la gravité de la menace «  

Clairement, Une personne ne peut être poursuivie pénalement si elle mène une action proportionnelle au risque.

Par exemple on ne pourra pas  poursuivre pour coups et blessures une personne qui a cassé des côtes en pratiquant un massage cardiaque sur une personne en arrêt cardio-respiratoire, ou d’avoir aggravé un traumatisme en tournant une personne inconsciente sur le côté en position latérale de sécurité. En effet ces gestes sont proportionnels au risques (en l’occurrence, dans les deux cas cités, risque de décès).

 

13. Puis-je être poursuivie en cas de non assistance à personnes en danger? 

L’article 223-6 du code pénal condamne l’abstention volontaire de porter assistance à une personne en péril:
Quiconque pouvant empêcher par son action immédiate, sans risque pour lui ou pour les tiers, soit un crime, soit un délit contre l’intégrité corporelle de la personne s’abstient volontairement de le faire est puni de cinq ans d’emprisonnement et de 7500 € d’amende.
Sera puni des mêmes peines quiconque s’abstient volontairement de porter à une personne en péril l’assistance que, sans risque pour lui ou pour les tiers, il pouvait lui prêter soit par son action personnelle, soit en provoquant un secours