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SPÉCIALISTE DES DISPOSITIFS MÉDICAUX DE 1ER SECOURS

Une aération maximale pour éviter les contaminations est aujourd’hui Insuffisante pour le ministre de l’Education nationale, Jean-Michel Blanquer, qui proposait à la mi-décembre l’installation de capteurs de CO2 dans chaque salle. 

Le ministre précise qu’une enveloppe de 20 millions d’euros est allouée aux collectivités territoriales pour s’équiper de ces engins mesurant la concentration du dioxyde de carbone dans l’air, tandis que ces dernières se disent mal accompagnées par l’Etat.

Un petit boîtier discrètement placé dans le coin d’une salle de classe a débarquer depuis samedi dans les écoles publiques de la ville de Libourne, désormais équipés de détecteurs de co2. 

130 capteurs ont été installés dans les classes salle de repos et réfectoires. Placés loin des fenêtres il mesure le dioxyde de carbone dans l’air et alerte en cas de taux trop élevés afin de garder à l’esprit la ventilation régulière des pièces comme indiqué dans le protocole sanitaire. 

L’investissement de 27.000 euros, dont un tiers est pris en charge par l’état, est utile pour  :

«… renforcer l’arsenal de lutte contre la propagation du virus », explique Thierry Marty, adjoint au maire de Libourne en charge de l’éducation, pour qui beaucoup de mesures ont déjà été mises en place depuis deux ans, le protocole sanitaire, le non brassage des élèves, le lavage des mains, aérations des classes, des salles de motricité et des dortoirs. Ces capteurs permettent aux adultes de se rendre compte en direct de la concentration en CO2 et donc de prendre les mesures qu’il faut en termes de ventilation tout au long de la journée.

Depuis la rentrée, les enseignants réclament une révision du protocole sanitaire et pour les élus ces détecteurs participent à la lutte contre l’épidémie.

Pour Carlos Ferreira, directeur de l’école primaire de L’Epinette à Libourne, ces capteurs doivent être positionnés loin des ouvertures des classes, des fenêtres ou des portes. A partir d’une certaine teneur en CO2, on va avoir un signal lumineux.  Ici, on est vert donc la teneur en CO2 est plutôt basse. Quand elle va augmenter, cela va passer à l’orange avec un premier signal sonore. Et si la teneur en CO2 est trop importante, cela va passer au rouge avec un signal sonore qui va se répéter.

« Il va donc indiquer aux enseignants ou au personnel municipal qu’il faut avoir une vigilance sur l’aération de la pièce », poursuit le directeur. « Donc on va ouvrir les fenêtres, si nécessaire aussi les portes. Et très rapidement, on va voir la quantité de CO2 qui va diminuer et revenir à la normale ».

La préoccupation des enseignants, mais aussi des animateurs, qui travaillent pour la ville dans les écoles est de travailler dans un espace le plus sécurisé et le moins stressant possible ce qui est possible aujourd’hui car ces capteurs peuvent amener un critère objectif sur la qualité de l’air lié au virus du covid. Malgré les recommandations des autorités seuls 20% des classes sont équipées selon le ministère de l’éducation nationale.

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